Vous vendez des missions, vous facturez, vous encaissez : c’est votre relation contractuelle avec vos clients. Le cadre juridique et fiscal se choisit séparément, et c’est lui qui fixe vos obligations comptables. Trois cadres reviennent le plus souvent chez les indépendants non réglementés : la micro-entreprise, l’entreprise individuelle au réel et la société unipersonnelle, EURL ou SASU. Le tableau ci-dessous dit ce que chacun change pour vos travaux et vos échéances.
Au démarrage, le micro-entrepreneur peut demander l’Acre : un taux de cotisations sociales minoré, égal à 75 % du taux normal, jusqu’à la fin du troisième trimestre civil suivant le début d’activité. Elle n’est pas automatique : la demande se fait auprès de l’Urssaf dans les 60 jours qui suivent le début d’activité, l’Urssaf répond sous 30 jours, et il ne faut pas avoir bénéficié de l’Acre au cours des trois années précédentes (aide à la création ou à la reprise d’une entreprise, Entreprendre Service Public, fiche vérifiée le 1er juillet 2026, consultée le 25 septembre 2026).
Un consultant ou un développeur en entreprise individuelle relève le plus souvent des bénéfices non commerciaux : son suivi est décrit sur cette page. Si vous exercez une profession libérale réglementée, le parcours professions libérales décrit son suivi BNC. Si vous êtes consultant en SASU déjà constituée, le tableau ci-dessous et la section « période sans mission » traitent votre cas. Notre page SASU des consultants IT, data et IA approfondit ce cadre.
Cette page ne traite pas du portage salarial.