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Simulateur · règles sociales 2026

Simulateur du coût d’un salarié : brut, net et coût employeur

Saisissez un salaire brut, un net avant impôt ou un budget mensuel : le simulateur affiche aussitôt les deux autres montants, les cotisations et la RGDU déduite, selon les règles sociales 2026. Pour toute embauche ou hausse de salaire, du commerce au cabinet de santé, du BTP au conseil.

Calculer le coût d’un salarié en 2026

Choisissez la nature du montant saisi : le simulateur retrouve les deux autres et détaille cotisations et RGDU pour un CDI de droit commun en métropole.

Résultat sans compte ni email. Les montants sont traités pour ce calcul, sans conservation par l’application. Utilisez une virgule ou un point pour les décimales.

Règles de calcul

Règles sociales 2026, vérifiées le 25 septembre 2026

Pour un mois complet, sans prime ni heure supplémentaire.

Ce montant est
Statut du salarié

Effectif moyen de l’année civile précédente, de 1 à 249 : le simulateur lui applique les seuils de 11 et 50 salariés.

Paramètres du contrat et de l’établissement35 h · AT/MP 2,08 % · mutuelle 40 € · dont 50 % employeur · versement mobilité 0 %

35 h pour un temps plein ; de 1 à 35 h pour un temps partiel.

2,08 % est le taux net moyen national 2026 (arrêté du 30 décembre 2025) ; remplacez-le par le taux notifié à votre établissement.

Montant total du contrat collectif par salarié ; 40 € est un exemple, pas une moyenne.

Au moins 50 %.

Dû à partir de 11 salariés en Île-de-France et dans les zones où il est institué ; saisissez le taux de votre commune. Sous ce seuil, ou s’il est atteint depuis moins de cinq années civiles consécutives, laissez 0.

Le résultat présente son périmètre et ses limites. Les données saisies ne sont pas ajoutées à l’adresse de la page.

Exemple : salarié au SMIC à temps plein

Règles sociales 2026 · paramètres vérifiés le 25 septembre 2026

Coût total mensuel pour l’employeur1 987,76 €

Hypothèses : CDI · non-cadre · 35 h · 4 salariés · AT/MP 2,08 % · mutuelle 40 € (50 % employeur) · versement mobilité 0 %

Salaire brut mensuel
1 867,02 €
Cotisations et contributions salariales
411,03 €
Salaire net mensuel à payer avant impôt
1 455,99 €
Cotisations et contributions patronales avant RGDU
820,87 €
Réduction générale dégressive unique (RGDU) déduite
700,13 €
Coût total mensuel pour l’employeur
1 987,76 €
Coût employeur au-delà du brut
6,5 %
Coût total employeur sur 12 mois
23 853,12 €

Limites du résultat

  • Estimation, pas un bulletin de paie : convention collective, primes, heures supplémentaires, avantages et aides ne sont pas pris en compte. Ces éléments se chiffrent avec le cabinet.
  • Net calculé avant prélèvement à la source : l’impôt sur le revenu du salarié n’est pas estimé.
  • Employeur supposé soumis à la TVA sur au moins 90 % de son chiffre d’affaires et non affilié à une caisse de congés payés. Un employeur qui n’est pas soumis à la TVA, ou qui l’a été sur moins de 90 % de son chiffre d’affaires l’année civile précédente, par exemple certaines professions libérales ou une association, paie en plus la taxe sur les salaires. Une entreprise tenue de s’affilier à une caisse de congés payés, par exemple dans le BTP, supporte un coût que ce calcul n’intègre pas. Le cabinet chiffre ces coûts avec vous.
Hypothèses complètes et sources officielles
  • Calcul effectué avec le modèle de calcul social open source utilisé par l’Urssaf, situation au 16 septembre 2026 : CDI de droit commun en métropole hors Alsace-Moselle, dans une entreprise à l’IS, soumise à la TVA sur au moins 90 % de son chiffre d’affaires, donc sans taxe sur les salaires. Le montant saisi est mensuel.
  • Statut non-cadre, 35 h par semaine, effectif stable de 4 salariés. Taux AT/MP : 2,08 % ; versement mobilité : 0 %.
  • Seuils de 11 et 50 salariés appliqués à l’effectif saisi, sans la règle des cinq années civiles consécutives de franchissement.
  • Mutuelle : 40 € par mois au total, financée à 50 % par l’employeur. Un montant nul suppose une situation qui dispense de cette cotisation.
  • Aucun treizième mois, prime, avantage en nature, remboursement de frais, heure supplémentaire, absence, activité partielle, exonération spécifique ou caisse de congés payés. Les autres paramètres sont ceux du modèle de calcul.
  • La RGDU est calculée avec le SMIC de référence du 1er janvier 2026 (12,02 € de l’heure), retenu pour toute l’année par le décret n° 2026-509 du 12 juin 2026. L’alerte SMIC compare le brut au SMIC en vigueur depuis le 1er juin 2026 (12,31 € de l’heure).

Sources officielles

Estimation indicative : vos montants ne sont pas conservés par l’application.

Présenter mon scénario au cabinet

Convention collective, primes, première embauche ou reprise de paie : décrivez votre situation au cabinet et recevez votre devis sous 24 h.

Demande reçue par Bayar Consulting, cabinet d’expertise comptable à Neuilly-sur-Seine fondé par Benjamin Lancry, expert-comptable et commissaire aux comptes. Fiche du cabinet à l’annuaire de l’Ordre

ou appeler le 07 64 03 42 61

Les montants ne sont envoyés au cabinet que si vous les ajoutez à votre message.

Les champs marqués d’un astérisque () sont obligatoires.

Par exemple : poste envisagé, convention collective, date d’embauche prévue. N’indiquez ni numéro de sécurité sociale ni donnée de santé, et ne collez pas de bulletin de paie.

Après acceptation de votre demande par le service d’envoi, vous arrivez sur une page de confirmation. Le contenu de votre demande est transmis uniquement au cabinet et à son service d’envoi d’e-mails.

Votre situation

Après la simulation : ce que le cabinet prend en charge selon votre situation

Le simulateur chiffre le poste. Selon votre situation, voici ce que le cabinet peut prendre en charge ensuite, et où en trouver le détail.

  • Première embauche

    Le cabinet peut préparer la déclaration préalable à l’embauche (DPAE) et le contrat de travail (prestation « Contrats de travail et formalités RH »), puis établir les bulletins et déposer les déclarations sociales nominatives, ou DSN (prestation « Bulletins de paie et déclarations sociales »). Indiquez le poste, la date d’embauche prévue et votre convention collective : formalités et paie d’une première embauche.

  • Paie déjà en place ailleurs

    Votre paie est faite en interne ou par un autre prestataire ? Le cabinet peut la reprendre en cours d’année : la reprise repart des cumuls et des situations ouvertes, sans refaire les paies déjà établies (changer de prestataire de paie en cours d’année).

  • Hausse de salaire ou changement de statut

    Simulez l’ancien et le nouveau salaire avec les mêmes paramètres : l’écart de coût apparaît aussitôt, y compris près de 3 SMIC, où la réduction générale s’arrête. L’avenant au contrat relève de la prestation « Contrats de travail et formalités RH ».

  • Entreprise du BTP

    Le simulateur n’intègre pas la caisse de congés payés à laquelle les entreprises du BTP sont tenues de s’affilier. La prestation « Gestion sociale BTP » couvre les affiliations CIBTP et PRO BTP et la gestion des congés payés auprès de la caisse CIBTP (paie et formalités propres au BTP).

  • Président de SASU

    Ce simulateur calcule le coût d’un salarié. Votre propre rémunération de président suit d’autres règles de cotisations : utilisez le simulateur de rémunération du président de SASU.

Étapes

De la simulation au premier bulletin de paie : les étapes

Le coût affiché est un premier repère. Quatre étapes le séparent du premier bulletin de paie.

  1. Arrêter le salaire et le budget

    Le résultat donne le coût employeur sur 12 mois, hors prime. Ajoutez-y l’équipement, le recrutement et la formation du poste pour établir le budget de première année d’une embauche. Vérifiez aussi le salaire minimum prévu par votre convention collective.

  2. Demander le devis, puis signer la lettre de mission

    Présentez votre scénario au cabinet en indiquant votre effectif, vos établissements, votre convention collective et la date à laquelle vous versez les salaires : vous recevez un devis sous 24 h. Les honoraires de paie sont fixés sur devis (ce qui fait varier le chiffrage). La lettre de mission, signée ensuite, fixe le périmètre confié, le circuit mensuel et la date de transmission des variables.

  3. Déclarer l’embauche

    La déclaration préalable à l’embauche (DPAE) se transmet à l’Urssaf, ou à la MSA, avant la prise de poste, et au plus tôt dans les 8 jours qui précèdent l’embauche (formalités d’embauche, Entreprendre Service Public, fiche vérifiée le 1er juin 2026 et consultée le 25 septembre 2026). Dès le premier salarié, l’entreprise tient un registre unique du personnel, où chaque embauche est inscrite ; le salarié bénéficie aussi d’une visite d’information et de prévention.

  4. Établir le premier bulletin

    Affiliez le salarié à la mutuelle collective ; son affiliation à la retraite complémentaire passe par la DSN. Le premier bulletin se prépare avec la convention collective et les éléments du contrat : si vous confiez la paie au cabinet, il réunit ce dossier avant d’établir le bulletin.

Brut, net et coût employeur : ce que mesure chaque montant

Un même salaire se lit de trois façons. Exemple pédagogique calculé avec ce simulateur : pour 3 000 € brut par mois, le salarié perçoit 2 352,85 € net avant impôt et l’entreprise dépense 4 007,18 € (CDI non-cadre à 35 heures, entreprise de 4 salariés, taux AT/MP de 2,08 %, mutuelle d’exemple de 40 € financée à moitié par l’employeur).

  • Salaire brut

    Le salaire brut est la rémunération fixée par le contrat de travail, avant toute retenue. La plupart des cotisations se calculent sur lui, et c’est lui qui se compare au SMIC et au salaire minimum de votre convention collective, s’il en existe un.

  • Net à payer avant impôt

    Le net à payer avant impôt est ce qui reste au salarié une fois déduites les cotisations et contributions salariales ; le bulletin le met en valeur. Le salaire réellement versé retire encore le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Le bulletin affiche aussi un montant net social, distinct de ces deux lignes.

  • Coût total employeur

    Le coût total employeur, parfois appelé salaire chargé, additionne le salaire brut et les cotisations et contributions patronales, réduction générale déduite : c’est le montant à inscrire au budget. Il se rapproche du « montant total versé par l’employeur » que doit indiquer le bulletin, exonérations et allègements déduits (bulletin de paie, Service Public, fiche vérifiée le 1er juin 2026 et consultée le 25 septembre 2026).

Comment calculer le coût d’un salarié pour l’entreprise

Deux égalités suffisent : coût employeur = salaire brut + cotisations et contributions patronales − RGDU ; net à payer avant impôt = salaire brut − cotisations et contributions salariales. Le simulateur les applique en quatre étapes.

  1. Partir du salaire brut

    Tout part du brut mensuel. Si vous connaissez plutôt le net à verser ou le budget du poste, le simulateur retrouve le brut correspondant par calcul inverse. Il n’applique aucun ratio forfaitaire : l’écart entre brut et net dépend notamment du statut et du niveau de salaire.

  2. Ajouter les cotisations patronales

    L’employeur finance notamment l’assurance maladie, la vieillesse, les allocations familiales, les accidents du travail, l’assurance chômage et la retraite complémentaire. Le plafond mensuel de la sécurité sociale, fixé à 4 005 € en 2026, sépare deux tranches : la part du salaire qui le dépasse n’est plus soumise à la vieillesse plafonnée et relève d’une seconde tranche de retraite complémentaire (plafond 2026, Entreprendre Service Public, consulté le 25 septembre 2026).

  3. Déduire la réduction générale

    Sous 3 SMIC, la réduction générale dégressive unique diminue les cotisations patronales ; elle est d’autant plus forte que le salaire est proche du SMIC. Son calcul est détaillé plus bas : la RGDU en 2026.

  4. Retirer les cotisations salariales

    Sur le brut, le salarié supporte la CSG et la CRDS, les cotisations vieillesse, la retraite complémentaire et, s’il est cadre, la cotisation APEC ; aucune cotisation d’assurance chômage n’est prélevée sur son salaire (cotisations salariales, Service Public, fiche vérifiée le 1er janvier 2026 et consultée le 25 septembre 2026). S’y ajoute sa part de la mutuelle. Le résultat est le net à payer avant impôt.

RGDU 2026 : la réduction qui allège le coût des salaires jusqu’à 3 SMIC

Depuis le 1er janvier 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) allège les cotisations patronales des salaires inférieurs à 3 SMIC, soit 5 469,09 € brut par mois pour un temps plein ; à temps partiel, ce seuil baisse en proportion de la durée travaillée. Elle porte sur les cotisations maladie, maternité, invalidité et décès, la vieillesse de base, les allocations familiales, la contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL), la contribution solidarité autonomie, la retraite complémentaire obligatoire, l’assurance chômage et, dans la limite de 0,49 % de la rémunération, les accidents du travail. Les taux réduits des cotisations maladie et allocations familiales sont supprimés, sauf pour certaines exonérations spécifiques (fiche RGDU, Entreprendre Service Public, vérifiée le 15 juin 2026 et consultée le 25 septembre 2026).

Son montant égale le salaire brut multiplié par un coefficient : Tmin + Tdelta × [½ × (3 × SMIC annuel de référence ÷ rémunération annuelle brute − 1)] à la puissance 1,75, arrondi à quatre décimales. Tmin vaut 0,0200 ; Tdelta vaut 0,3781 dans une entreprise de moins de 50 salariés et 0,3821 à partir de 50 (effectif apprécié selon les règles du point « Effectif de l’entreprise », plus bas). Le coefficient ne dépasse donc pas 0,3981 ou 0,4021.

En 2026, le SMIC de référence de la RGDU reste celui du 1er janvier : 12,02 € de l’heure, soit 1 823,03 € par mois pour 35 heures. Le SMIC applicable aux salaires est pourtant passé le 1er juin 2026 à 12,31 € de l’heure, soit 1 867,02 € par mois (montant du SMIC, Service Public, fiche vérifiée le 1er juin 2026). Le décret n° 2026-509 du 12 juin 2026 retient la valeur du 1er janvier pour toute l’année (SMIC retenu pour la RGDU, Entreprendre Service Public, publiée le 18 juin 2026). Conséquence : pour un salarié payé au SMIC depuis juin, le coefficient reste un peu sous son maximum. Le simulateur applique ce SMIC de référence, et son résultat par défaut, calculé au SMIC, montre la réduction obtenue.

La réduction diminue à mesure que le salaire augmente, puis s’arrête net : juste sous le seuil de 3 SMIC, le coefficient vaut encore son minimum, soit 2 % du salaire brut, et au-delà il n’y a plus de réduction. Une augmentation qui fait franchir ce seuil supprime donc cette réduction d’un coup : en plus de la hausse et de ses cotisations, l’employeur perd une réduction d’environ 2 % du salaire brut. Avant de décider d’une augmentation proche de ce niveau, simulez les deux salaires.

Effectif, statut, AT/MP : les paramètres qui changent le coût

Chaque paramètre du simulateur correspond à une donnée de votre entreprise ou du contrat. Pour chacun : son effet, où trouver la bonne valeur et ce que le simulateur retient par défaut.

  • Effectif de l’entreprise

    L’effectif fait franchir des seuils. À partir de 11 salariés, la participation patronale à la mutuelle supporte le forfait social (voir « Mutuelle d’entreprise ») et le versement mobilité peut devenir dû. À partir de 50, la contribution au FNAL passe de 0,10 % à 0,50 % et le coefficient maximal de la RGDU monte à 0,4021. Pour ces seuils, l’effectif retenu est la moyenne des effectifs de chaque mois de l’année civile précédente ; l’année de la première embauche, c’est l’effectif présent le dernier jour du mois de cette embauche. Un seuil franchi à la hausse ne compte qu’une fois atteint ou dépassé pendant cinq années civiles consécutives, et ce décompte repart si l’effectif repasse en dessous (article L130-1 du code de la sécurité sociale, consulté le 25 septembre 2026). D’autres contributions varient aussi avec l’effectif. Le simulateur applique les seuils à l’effectif saisi, sans ce décompte sur cinq ans : si votre entreprise a franchi 11 ou 50 salariés depuis moins de cinq ans, faites vérifier l’effectif à retenir. Valeur par défaut : 4 salariés.

  • Statut cadre ou non-cadre

    Le statut change les cotisations dues sur un même salaire brut : un cadre cotise notamment à l’APEC. Reprenez le statut prévu au contrat ; pour mesurer l’écart, lancez deux calculs avec le même brut. Valeur par défaut : non-cadre.

  • Durée du travail

    Le simulateur accepte de 1 à 35 heures par semaine, dans les paramètres du contrat et de l’établissement. En dessous de 35 heures, le salarié est à temps partiel : le SMIC de comparaison et le seuil de la RGDU sont ramenés à la durée saisie. Les heures supplémentaires et complémentaires ne sont pas simulées. Valeur par défaut : 35 heures.

  • Taux AT/MP

    Le taux de cotisation accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) est propre à chaque établissement : reprenez celui de la notification de taux AT/MP de votre établissement. Par défaut, le simulateur retient 2,08 %, le taux net moyen national 2026 fixé par l’arrêté du 30 décembre 2025, article 2 : c’est une moyenne, pas votre taux.

  • Mutuelle d’entreprise

    L’employeur finance au moins la moitié de la complémentaire santé collective (complémentaire santé d’entreprise, fiche vérifiée le 20 janvier 2026). Sa participation relève des contributions patronales de prévoyance complémentaire : à partir de 11 salariés, leur part exonérée de cotisations de sécurité sociale supporte le forfait social au taux réduit de 8 % (forfait social, Entreprendre Service Public, fiche vérifiée le 1er janvier 2026). Le simulateur applique ce seuil à l’effectif saisi, sans la règle des cinq années civiles consécutives de franchissement. Saisissez la cotisation totale prévue par votre contrat collectif : les 40 € retenus par défaut sont un exemple, pas un tarif moyen.

  • Versement mobilité

    Le versement mobilité est dû à partir de 11 salariés en Île-de-France et dans les zones où il a été institué, à un taux qui dépend de la commune de l’établissement (versement mobilité, Entreprendre Service Public, fiche vérifiée le 1er septembre 2026). En dessous de 11 salariés, ou si ce seuil est atteint depuis moins de cinq années civiles consécutives, laissez 0 %, la valeur par défaut.

Questions pratiques

Questions fréquentes sur le coût d’un salarié

Combien coûte un salarié au SMIC en 2026 ?

En 2026, un salarié payé au SMIC à temps plein (1 867,02 € brut par mois depuis le 1er juin) coûte 1 987,76 € par mois à l’employeur et perçoit 1 455,99 € net à payer avant impôt, après une réduction générale dégressive unique (RGDU) de 700,13 € (CDI non-cadre, entreprise de 4 salariés, taux AT/MP de 2,08 %, mutuelle d’exemple de 40 € financée à moitié). C’est le résultat que le simulateur affiche par défaut, avec le détail des cotisations : modifiez un paramètre, par exemple l’effectif ou le taux AT/MP, pour l’adapter à votre entreprise.

Quel pourcentage de charges patronales compter en 2026 ?

Aucun pourcentage unique ne vaut pour tous les salaires. Avec les paramètres par défaut du simulateur, un salaire de 3 000 € brut par mois coûte 4 007,18 € à l’employeur, soit 33,6 % de plus que le brut, contre 6,5 % au SMIC, réduction générale déduite. L’écart est le plus faible près du SMIC, où la RGDU est la plus forte, puis il augmente avec le salaire à mesure que la réduction diminue, jusqu’à sa disparition à 3 SMIC. Pour votre cas, la ligne « Coût employeur au-delà du brut » du résultat donne ce pourcentage.

Comment passer d’un salaire net souhaité au coût employeur ?

Indiquez que le montant saisi est un « Net à payer avant impôt », puis entrez le net mensuel souhaité : le simulateur retrouve par calcul inverse le brut correspondant, puis le coût total employeur. Exemple pédagogique avec les paramètres par défaut : 2 352,85 € net avant impôt correspondent à 3 000 € brut et à un coût employeur de 4 007,18 €. Aucun coefficient fixe ne relie le net au coût : il varie avec le salaire, le statut et les paramètres de l’entreprise.

Un salarié cadre coûte-t-il plus cher à salaire égal ?

Oui : à salaire brut égal, le simulateur calcule un coût employeur plus élevé pour un cadre, car des cotisations propres à ce statut s’ajoutent, par exemple la cotisation APEC. Le net à payer du salarié cadre est aussi un peu plus faible. L’écart varie avec le niveau de salaire : pour le mesurer, lancez deux calculs avec le même brut en changeant seulement le statut du salarié.

Le simulateur donne-t-il le coût exact de mon futur salarié ?

Non : il donne une estimation pour un CDI de droit commun en métropole, pas un bulletin de paie. Il ne tient pas compte des minimums et primes de votre convention collective, des primes et heures supplémentaires, des avantages en nature et frais professionnels, des absences, de l’Alsace-Moselle, des exonérations spécifiques ni des aides à l’embauche. Les CDD et les contrats d’apprentissage sortent de son périmètre, tout comme les entreprises tenues de s’affilier à une caisse de congés payés, par exemple dans le BTP ou le spectacle (congés payés, Service Public, fiche vérifiée le 30 avril 2026). Il suppose enfin un employeur soumis à la TVA sur au moins 90 % de son chiffre d’affaires : un employeur qui n’y est pas soumis, ou qui l’a été sur moins de 90 % de son chiffre d’affaires l’année civile précédente, par exemple certaines professions libérales ou une association, paie en plus la taxe sur les salaires (taxe sur les salaires, Entreprendre Service Public, fiche vérifiée le 1er janvier 2026 ; articles 231 et suivants du code général des impôts, consultés le 25 septembre 2026). Pour intégrer ces éléments, décrivez votre situation au cabinet : échanger sur ma simulation.

Le simulateur convient-il à un temps partiel, un CDD ou un apprenti ?

Au temps partiel, oui : indiquez une durée de 1 à 35 heures par semaine dans les paramètres du contrat et de l’établissement, et le SMIC de comparaison est ramené à cette durée. Le CDD et le contrat d’apprentissage sont hors de son périmètre : leurs règles propres modifient le coût et ne sont pas simulées ici.

Les aides à l’embauche sont-elles déduites du coût ?

La réduction générale dégressive unique (RGDU) l’est : c’est une réduction de cotisations patronales, appliquée automatiquement sous 3 SMIC. Dans l’exemple pédagogique à 3 000 € brut, elle est déjà déduite du coût employeur de 4 007,18 €. Les autres aides et exonérations (aides à l’embauche, apprentissage, exonérations liées à une zone géographique ou au statut de jeune entreprise innovante) ne sont pas déduites : leur éligibilité se vérifie au cas par cas.

Je suis président de SASU : ce simulateur calcule-t-il ma rémunération ?

Non : il calcule le coût d’un salarié en CDI. La rémunération d’un président de SASU suit d’autres règles de cotisations : utilisez le simulateur de revenu du dirigeant de SASU. Pour une distribution de bénéfices, le simulateur de dividendes estime le montant net perçu.

Le cabinet

Vous savez avec qui vous échangez

Benjamin Lancry a fondé Bayar Consulting en 2024 et dirige le cabinet. Il est expert-comptable et commissaire aux comptes ; la fiche du cabinet à l’annuaire de l’Ordre des experts-comptables le mentionne parmi ses experts-comptables. Consultez son parcours professionnel. Le cabinet est aussi inscrit comme société de commissaires aux comptes (fiche à l’annuaire de la CNCC).

Trois engagements encadrent la mission de paie :

  • votre devis vous parvient sous 24 h ;
  • un travail hors du périmètre convenu vous est annoncé et chiffré avant d’être engagé : vous en connaissez le coût avant qu’il commence ;
  • les comptes rendus des déclarations confiées sont lus, et les anomalies relevées vous sont expliquées, avec ce qu’elles demandent de votre part.
Portrait de Benjamin Lancry, expert-comptable et fondateur de Bayar Consulting, souriant, en lunettes, costume bleu marine et cravate
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    07 64 03 42 61
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    99 avenue Achille Peretti, 92200 Neuilly-sur-Seine. Sur rendez-vous, du lundi au vendredi, de 9 h à 19 h.

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    Comprendre nos honoraires

Honoraires

Paie et embauche confiées au cabinet : honoraires sur devis

Les honoraires de paie et de formalités d’embauche sont fixés sur devis, que vous recevez sous 24 h. Deux prestations prennent le relais de la simulation : « Bulletins de paie et déclarations sociales » (bulletins, DSN, mutuelle et prévoyance) et « Contrats de travail et formalités RH » (DPAE, contrats et avenants) ; dans le BTP, la prestation « Gestion sociale BTP » s’y ajoute. Le chiffrage repose sur le nombre de bulletins et d’établissements, les déclarations confiées et le traitement de leurs retours, le rythme des entrées et des sorties et, si vous changez de prestataire en cours d’année, l’étendue de la reprise d’historique : voir les honoraires de la paie et la reprise en cours d’année.

Vous avez fait une simulation ? Ajoutez son résumé à votre message : le devis part alors de vos propres hypothèses.

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