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Résultat, créances, dettes, trésorerie et engagements examinés ; constats financiers et points à approfondir pour la négociation.
Revue financière ciblée
Un audit contractuel est un examen financier volontaire, ciblé sur une question précise et cadré par une lettre de mission. Bayar Consulting le conduit pour les entreprises de tous secteurs et vous remet un rapport qui distingue constats, interprétations et limites.

Cas traités
Un audit contractuel se justifie lorsqu’une décision dépend de chiffres qui n’ont pas encore été examinés en détail. Bayar Consulting intervient pour des entreprises de tous secteurs, dans quatre situations courantes.
Résultat, créances, dettes, trésorerie et engagements examinés ; constats financiers et points à approfondir pour la négociation.
Ventes, coûts, périodes et données de gestion rapprochés ; analyse des écarts et causes possibles appuyées sur les pièces.
Un cycle d’achats, de facturation ou de paiement suivi sur des opérations réelles ; faiblesses observées et plan d’action hiérarchisé.
Document, destinataire et signataire exigés vérifiés d’abord ; si c’est une certification légale, nous vous le signalons.
Démarche
Cinq étapes mènent de la question posée au rapport remis. La lettre de mission fixe le cadre avant le début des travaux : vous savez à l’avance ce qui sera examiné et ce que vous recevrez.

Nous partons de la décision à éclairer et du lecteur du rapport. Faites confirmer par votre interlocuteur (banque, acquéreur, associé) le document qu’il attend et son signataire : un diagnostic de gestion, un audit contractuel et une certification légale ne sont pas interchangeables.
Notre lettre de mission arrête le périmètre (périodes, entités, postes), les travaux retenus, la forme et le destinataire du rapport, le calendrier et les honoraires. Si une nouvelle question apparaît en cours de route, elle fait l’objet d’une modification écrite de la mission.
Les pièces demandées dépendent de la question posée ; une liste de départ figure plus bas, dans les questions fréquentes. Si une information n’est pas disponible, le rapport le mentionne parmi ses limites au lieu de la supposer.
Rapprochements entre la comptabilité et les données de gestion, tests sur des opérations réelles, entretiens confrontés aux pièces : les travaux suivent la lettre de mission. Nous regroupons nos demandes de pièces complémentaires pour limiter les allers-retours.
Le rapport est remis au destinataire fixé dans la lettre de mission. Ce qui a été observé y est séparé de ce qui en est déduit, et les questions restées ouvertes sont listées : vous décidez en sachant ce qui a été vérifié et ce qui ne l’a pas été.
Inutile de connaître le périmètre exact : décrivez la décision à éclairer et le destinataire du rapport. Nous vous adressons un devis sous 24 h.
L’intervenant
L’audit contractuel n’est pas réservé au commissaire aux comptes. L’article 2 de l’ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 définit l’expert-comptable comme le professionnel qui révise et apprécie les comptabilités des entreprises ; il « fait rapport de ses constatations, conclusions et suggestions » (version en vigueur depuis le 8 mai 2017, consultée le 25 septembre 2026).
Benjamin Lancry a fondé Bayar Consulting, cabinet d’expertise comptable, en 2024. Expert-comptable et commissaire aux comptes, il est votre interlocuteur pour définir vos besoins et l’accompagnement du cabinet. Le cabinet est lui-même inscrit comme société de commissaires aux comptes (fiche à l’annuaire de la CNCC) et peut accepter des mandats de commissariat aux comptes (certification légale des comptes). La mission présentée ici reste un audit contractuel, pas une certification légale de vos comptes. La lettre de mission désigne l’intervenant et le signataire du rapport.

99 avenue Achille Peretti, 92200 Neuilly-sur-Seine. Sur rendez-vous, du lundi au vendredi, de 9 h à 19 h.
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Comprendre nos honorairesAudit ou certification
L’audit contractuel répond à une question choisie par l’entreprise. La certification légale porte sur les comptes annuels et relève d’un commissaire aux comptes, désigné lorsque la société dépasse des seuils fixés par décret, à la demande d’associés ou volontairement.
| Critère | Audit contractuel | Certification légale |
|---|---|---|
| Origine | Décision de l’entreprise, parfois à la demande d’un acquéreur, d’un associé ou d’un financeur | Obligation pour une société commerciale qui dépasse, à la clôture d’un exercice, deux des trois seuils fixés par décret ; sinon, désignation volontaire ou demandée par des associés |
| Intervenant | Professionnel choisi par l’entreprise, par exemple un expert-comptable | Commissaire aux comptes inscrit sur la liste I tenue par la Haute Autorité de l’audit (H2A) |
| Objet | Une question : un poste, une période, un cycle ou une opération | Les comptes annuels |
| Durée | Celle prévue par la lettre de mission | Six exercices en principe ; trois exercices sur demande motivée d’associés détenant au moins le tiers du capital, ou sur décision de la société lors d’une désignation volontaire ou au titre des règles de groupe |
| Livrable | Rapport remis au destinataire prévu | Certification des comptes annuels |
Sources : Code de commerce, article L. 227-9-1 pour la SAS (en vigueur depuis le 21 juillet 2019) et articles L. 221-9, L. 222-2, L. 223-35, L. 225-218 et L. 226-6 pour les autres formes ; articles L. 821-40 à L. 821-52, dont L. 821-43 pour les groupes, L. 821-44 et L. 821-46 pour la durée du mandat (en vigueur depuis le 1er janvier 2024) ; textes consultés le 25 septembre 2026. Montants des seuils : fiche F31440 d’Entreprendre Service Public, vérifiée le 10 avril 2025 et consultée le 25 septembre 2026. Liste I des personnes habilitées à exercer la profession de commissaire aux comptes, Haute Autorité de l’audit, consultée le 25 septembre 2026. Une inscription à l’Ordre des experts-comptables ne démontre pas l’habilitation de commissaire aux comptes : l’inscription de Bayar Consulting comme société de commissaires aux comptes figure à l’annuaire de la CNCC. Si votre interlocuteur attend une certification légale, nous vous le disons avant tout engagement : elle relève d’un mandat de commissariat aux comptes, distinct de l’audit contractuel.
Périmètre
Un audit ne remplace pas la préparation des comptes. Si votre comptabilité doit d’abord être remise à jour, cette étape relève de la révision ou de la reconstitution de la comptabilité, chiffrée à part, avant l’examen demandé.
Nous parlons ici d’examen financier : la revue juridique des contrats commerciaux, parfois appelée elle aussi « audit contractuel », est un autre exercice.
Acquisition
La due diligence financière est l’audit contractuel mené avant une acquisition, pour l’acquéreur ou, en préparation d’une cession, pour le vendeur. Elle détaille ce que les comptes annuels résument : l’activité récurrente est séparée des événements ponctuels, les encaissements sont expliqués, les dettes sont rapprochées des engagements. Les travaux réalisables dépendent de l’opération et de l’accès effectif aux informations du vendeur.
Le résultat présenté peut intégrer une vente inhabituelle, une charge exceptionnelle ou une variation de rémunération du dirigeant. Nous identifions ces éléments, obtenons les justificatifs et discutons leur caractère récurrent. Retirer toutes les charges défavorables ne suffit pas à annoncer un résultat « normalisé » : la méthode et chaque retraitement, c’est-à-dire chaque correction apportée au résultat publié, sont explicités.
Le portefeuille clients se lit avec ses échéances, ses avoirs, ses litiges et les encaissements intervenus depuis. Un client important peut être récurrent sans aucun engagement pour l’avenir ; une facture ancienne peut être contestée même si elle figure encore dans le total des créances.
Ces constats alimentent la négociation. Ils ne remplacent ni les travaux juridiques d’une cession ou d’une restructuration, ni l’analyse des conséquences fiscales de l’opération. Si votre question porte sur la valeur de l’entreprise ou de ses titres, précisez-le dans votre demande : l’évaluation est une mission distincte, chiffrée séparément.

Trésorerie
Les montants de trésorerie et de dette annoncés résultent de calculs dont il faut connaître les composantes : disponibilités, financements, dettes d’exploitation et engagements identifiés dans les pièces. La dette nette en donne un exemple. On la présente souvent comme l’endettement financier diminué de la trésorerie disponible, mais sans définition écrite de ses composantes, le même chiffre peut changer de sens entre le vendeur, l’acquéreur et le financeur. Nous examinons donc la façon dont les chiffres ont été construits avant de les comparer.
Les tableaux demandés précisent les soldes, les échéances, les intérêts et le lien avec la comptabilité ; contrats de financement et garanties données complètent les montants enregistrés. Une information absente est identifiée comme telle : elle ne devient pas implicitement une absence de dette ou de risque.
Pour une activité à cycle long, la date d’arrêté modifie fortement l’image de la trésorerie : un acompte encaissé juste avant l’arrêté, avec des factures fournisseurs réglées ensuite, produit un solde qui ne représente pas le besoin habituel de fonctionnement.
Contrôle interne
L’examen porte sur le contrôle interne, c’est-à-dire la manière dont l’entreprise autorise, enregistre et vérifie ses opérations. L’analyse suit une commande jusqu’à son règlement, ou une prestation jusqu’à son encaissement, en rapprochant les entretiens des pièces.
Décrire qui autorise, qui enregistre et qui vérifie, puis confronter cette description aux pièces effectivement produites.
Validation d’un nouveau fournisseur, contrôle de la facture reçue, changement de coordonnées bancaires, autorisation du paiement : chaque point de passage est examiné sur des opérations réelles, pas sur une procédure écrite.
Retrouver la prestation livrée, la facture émise, l’avoir éventuel et la relance. Les écarts entre ce qui a été réalisé et ce qui a été facturé apparaissent à ce rapprochement.
Les constats sont classés selon leur effet et leur fréquence observée. Une recommandation utile désigne l’action, la personne responsable et l’élément qui permettra de vérifier sa mise en place.
« L’existence d’une règle et la preuve de son application sont deux constats différents. »
Écart de marge
Un écart de marge peut venir d’un prix, d’une consommation, d’un coût oublié ou d’un décalage de période. La revue rapproche les données commerciales et comptables avant d’attribuer la variation à une cause, et vérifie que les deux sources couvrent le même périmètre. Pour une entreprise du bâtiment, le guide pour calculer la marge d’un chantier présente le taux de marge et le taux de marque.
Une activité enregistre 90 000 € HT de ventes et 64 000 € HT de coûts directs sur la période. Le dossier fait ensuite apparaître, par hypothèse, 8 000 € HT de coûts rattachables au même périmètre mais enregistrés ailleurs.
Dans un rapport, ce cas se lirait ainsi : constat, 8 000 € HT de coûts du même périmètre enregistrés ailleurs ; interprétation, 8 000 € de marge apparente venaient du classement des coûts, pas de l’activité ; question non résolue, la raison de ce classement. Hypothèses : montants hors taxes, même période et même périmètre d’activité, charges indirectes non examinées à ce stade. Ce calcul illustre une méthode ; il ne décrit ni un chiffre vérifié dans une entreprise, ni un dossier client. Le suivi de gestion des TPE et PME fournit ensuite le cadre pour surveiller les indicateurs corrigés.
Rapport
Le rapport d’audit contractuel distingue six éléments : travaux réalisés, informations reçues, constats, interprétations et recommandations, questions non résolues, limites. Son lecteur, qu’il soit dirigeant, associé, acquéreur ou financeur, sait ainsi sur quoi repose chaque conclusion : l’ensemble d’un poste, une sélection de pièces ou une information dont la fiabilité reste à établir.
Périmètre, périodes, entités et nature des vérifications, avec la méthode de sélection lorsque les pièces ont été examinées par échantillon.
Origine des données utilisées et personnes qui les ont transmises. Une explication orale y est présentée comme telle, jamais à la place d’une pièce.
Ce qui a été observé, énoncé séparément de l’interprétation qui en est proposée.
Ce que les constats suggèrent et l’action proposée, présentées comme des propositions et non comme des faits établis.
Points restés ouverts faute de réponse, de document ou de temps, avec leur incidence possible sur les conclusions.
Restrictions d’accès rencontrées, postes volontairement écartés du périmètre et sujets relevant d’autres compétences.
Honoraires
Sur devis, adressé sous 24 h. Le prix d’un audit contractuel dépend du travail qu’il demande :
Le chiffre d’affaires seul n’en dit rien : une revue des créances clients ne se chiffre pas comme une due diligence d’acquisition. Le devis distingue la préparation documentaire, les analyses et la restitution ; la lettre de mission reprend ensuite le périmètre et les honoraires. Tout élargissement en cours de mission est convenu par écrit avant d’être réalisé. Les autres prestations du cabinet sont chiffrées selon leurs propres critères.
Questions pratiques
Non : l’entreprise le décide, parfois parce qu’un acquéreur, un associé ou un financeur le lui demande. L’obligation légale porte sur un autre sujet, la désignation d’un commissaire aux comptes. Une SARL ou EURL, une SAS, une SA, une SCA, une SNC ou une SCS doit en désigner un lorsqu’elle dépasse, à la clôture d’un exercice, deux des trois seuils fixés par décret : total du bilan, chiffre d’affaires hors taxes, nombre moyen de salariés. Sous ces seuils, des associés détenant au moins le tiers du capital peuvent l’exiger par une demande motivée, pour trois exercices. Dans un groupe, la société qui en contrôle d’autres apprécie les seuils sur l’ensemble, et les sociétés contrôlées ont les leurs (article L. 821-43 du Code de commerce). Les montants en vigueur et les articles propres à chaque forme figurent sur la fiche F31440 d’Entreprendre Service Public, vérifiée le 10 avril 2025 et consultée le 25 septembre 2026.
Le rapport est signé par l’intervenant désigné dans la lettre de mission ; son acceptation dépend de son destinataire, qui fixe ses propres exigences. Faites-les préciser avant l’engagement : nature du document, signataire attendu, périmètre couvert. Si votre banque ou l’acquéreur exige des comptes certifiés, un audit contractuel ne remplace pas une certification légale.
La durée dépend du périmètre, de la disponibilité des pièces et du nombre d’interlocuteurs ; le calendrier est fixé dans la lettre de mission. Indiquez dès votre demande toute date imposée par l’opération, comme une signature ou une échéance de financement : nous en tenons compte pour proposer un périmètre et un calendrier compatibles.
Les documents de départ sont les derniers comptes annuels, les balances récentes, le détail des comptes clients et fournisseurs, les contrats de financement, les contrats importants et les données de gestion. La liste s’ajuste ensuite à la question posée. Signalez dès le début les restrictions d’accès : elles modifient les travaux réalisables et le calendrier, et elles figureront dans le rapport.
Cela dépend de la nature des travaux et du rapport attendu. L’expert-comptable doit éviter « toute situation qui pourrait faire présumer d’un manque d’indépendance » (article 146 du décret n° 2012-432 du 30 mars 2012, en vigueur depuis le 1er avril 2012, consulté le 25 septembre 2026). Nous vérifions ce point avant l’engagement ; si le cumul n’est pas possible, nous vous le disons au lieu de requalifier votre demande.
Non : l’audit contractuel est une mission ponctuelle, distincte de la tenue et de la révision de vos comptes, et votre expert-comptable actuel reste en place. Nous travaillons sur les documents que vous nous transmettez ; un échange avec votre cabinet n’a lieu qu’avec votre accord.
Oui. Un examen ciblé peut être construit autour des factures, des échéances, des litiges, des avoirs et des encaissements d’un seul poste ; la période et les questions attendues sont fixées au départ. Les conclusions restent limitées à ce poste : elles ne valent pas examen de l’ensemble de l’entreprise, et le rapport le mentionne.
Non, et aucun examen ciblé ne le permet. Il met en évidence des faiblesses et propose des contrôles adaptés ; la direction conserve la décision de les mettre en œuvre et d’en suivre l’application. Le rapport précise les tests réalisés et ce qu’ils ne couvrent pas, ce qui vous indique où subsiste une incertitude.

Contact
Savoir sur quoi repose chaque conclusion.
Indiquez l’opération ou la question à examiner, les périodes et les entités concernées, le destinataire du rapport et le document qu’il attend. Seuls votre nom, votre e-mail et votre demande sont obligatoires ; une description suffit, sans relevé bancaire, donnée de paie ni information nominative sur vos clients ou salariés. Nous revenons vers vous avec un devis sous 24 h.